prêt à imprimer

Suivi de médicaments

Un tableau par jour et par prise : on coche en avalant, et la question « est-ce que je l'ai pris ? » ne se pose plus.

A4 · 1 page · portrait
Les informations

Au-delà de ce qu'une page porte, le tableau se poursuit sur une seconde feuille.


Moments de prise


Médicaments

À jeun, avant le repas, à distance d'un autre traitement. Affichées en encadré.

Aperçumise à jour en direct
Suivi de médicamentsMadeleine
Patient
Madeleine
Durée
14 jours
Prescripteur
Dr Ferrand
Consignes
L'antibiotique se prend au milieu du repas, jusqu'au bout.
Prises
Amoxicilline 500Paracétamol 1 gVitamine D
JourMatinSoirMatinSoirMatinSoir
6 AVR.
7 AVR.
8 AVR.
9 AVR.
10 AVR.
11 AVR.
12 AVR.
13 AVR.
14 AVR.
15 AVR.
16 AVR.
17 AVR.
18 AVR.
19 AVR.
Feuille générée sur pretaimprimer.frCocher en avalant.
Gratuit, sans compte

Cocher au moment d'avaler

L'oubli d'une prise se remarque rarement ; le doute, lui, arrive tous les jours. Une case cochée au moment du verre d'eau répond à la question mieux que n'importe quel effort de mémoire.

Écrit et tenu à jour par Hugo Surrel · Révisé le

La feuille reste avec la boîte

Le tableau ne sert que s'il est là où le geste a lieu : sur la table du petit-déjeuner, à côté du pilulier, jamais dans un tiroir. Un stylo posé dessus fait la différence entre une feuille remplie et une feuille abandonnée au troisième jour.

Cochez en avalant, pas après. Le doute naît précisément du décalage entre le geste et la trace ; c'est lui qui produit les doubles prises, plus dangereuses que les oublis pour la plupart des traitements.

Aller au bout d'un antibiotique

Un traitement antibiotique se poursuit jusqu'à la dernière prise, même quand les symptômes ont disparu au troisième jour. La feuille rend visible ce qui reste à prendre, ce qu'une plaquette entamée ne montre pas.

Notez le dosage à côté du nom : deux boîtes du même médicament à des dosages différents circulent souvent dans une armoire à pharmacie, et c'est une confusion fréquente.

Quand plusieurs personnes s'en occupent

Aide à domicile, conjoint, enfants qui se relaient auprès d'un parent âgé : la feuille est le seul endroit où les trois savent ce que les deux autres ont fait. Sans elle, chacun suppose, et personne ne vérifie.

Elle sert aussi de compte rendu au médecin ou au pharmacien. Une observance réelle, cochée jour par jour, vaut mieux qu'une réponse de mémoire à la question « vous le prenez bien tous les jours ? ».

Ce que la feuille ne fait pas

Elle ne remplace pas l'ordonnance, ne calcule aucune posologie et ne dit rien des interactions. Elle enregistre ce qui a été pris, rien d'autre : les décisions restent celles du prescripteur.

En cas d'oubli, la règle dépend du médicament — rattraper, sauter, décaler. Notez la consigne dans l'encadré au moment de la délivrance, quand le pharmacien vous la donne, plutôt que de la chercher un soir de doute.

Cocher au moment de la prise, jamais après

Toute la valeur de la feuille tient à ce geste. Une case cochée immédiatement dit avec certitude qu'un médicament a été pris ; une case cochée le soir de mémoire dit seulement qu'on croit l'avoir donné. Or c'est exactement la question qui se pose à 22 h — « est-ce que je lui ai donné celui de midi ? » — et à laquelle une feuille bien tenue répond sans hésitation.

Gardez donc la feuille avec les boîtes, pas dans un tiroir : le stylo posé dessus, à côté du verre d'eau. La feuille rangée ailleurs est une feuille qu'on remplit en fin de journée, ce qui la ramène au niveau de la mémoire qu'elle devait remplacer.

Quand plusieurs personnes se relaient

C'est la situation où la feuille devient indispensable plutôt qu'utile : deux parents séparés, une famille et une aide à domicile, un parent âgé entouré de plusieurs enfants. Chacun coche ce qu'il donne, et le risque du double dosage — le vrai danger de ces situations — disparaît.

Ajoutez alors une initiale à côté de la case, en plus de la coche. Cela ne prend pas une seconde de plus, et cela permet de reconstituer précisément la journée quand une question se pose. C'est aussi ce que demandera un médecin ou un pharmacien si un effet inattendu survient.

Ce que le formulaire demande, et pourquoi

Patient et prescripteur
Le nom du prescripteur figure sur la feuille pour une raison pratique : c'est lui qu'on appelle en cas de doute, et son nom est rarement mémorisé par la personne qui prend le relais un dimanche.
Premier jour et nombre de jours
Réglez la durée sur celle du traitement, pas sur un mois par défaut. Une feuille qui s'arrête au dernier jour du traitement matérialise la fin de celui-ci, ce qui est précisément l'information qui manque quand on arrête un antibiotique trop tôt.
Moments de prise
Matin, midi, soir, nuit : ne cochez que les moments réellement concernés. Une colonne vide sur toute la feuille invite à cocher par erreur, et elle occupe une largeur qui manquera aux colonnes utiles.
Médicaments
Une ligne par médicament, avec le dosage écrit à côté du nom. Reprenez l'intitulé exact de l'ordonnance plutôt qu'un raccourci : c'est ce nom-là qu'un professionnel reconnaîtra, et les noms voisins sont nombreux.
Consignes
Ce qui ne tient pas dans une case : à jeun, pendant le repas, à distance d'un autre médicament, à conserver au frais. Ce sont ces précisions qui se perdent quand le traitement passe de main en main.

Questions fréquentes

Combien de jours peut-on suivre ?
Jusqu'à trente et un. Ce que la page ne porte pas se poursuit sur une seconde feuille, avec les mêmes colonnes et les jours suivants : un mois complet tient donc en deux pages.
Combien de médicaments ?
Quatre au maximum, avec jusqu'à quatre moments de prise chacun. Au-delà, les cases deviendraient trop étroites pour être cochées sans déborder sur la voisine.
Est-ce adapté à un pilulier hebdomadaire ?
Oui, et les deux se complètent : le pilulier prépare, la feuille atteste. C'est utile quand plusieurs personnes remplissent le pilulier à tour de rôle.
Les données saisies sont-elles envoyées quelque part ?
Non. Tout est calculé dans votre navigateur et rien n'est transmis : le nom du patient, le traitement et les consignes ne quittent pas votre appareil, ce qui compte particulièrement pour une donnée de santé.
Peut-on s'en servir pour un traitement au long cours ?
Oui, en imprimant une feuille par mois plutôt qu'en cherchant à couvrir toute la durée. Les feuilles mensuelles se classent, et elles donnent au médecin une vue exploitable lors de la consultation de renouvellement.
Que faire d'une prise oubliée ?
Notez-la comme oubliée plutôt que de laisser la case vide, avec l'heure à laquelle vous vous en êtes aperçu. La conduite à tenir dépend du médicament et relève du pharmacien ou du médecin : la feuille sert à leur donner l'information exacte, pas à décider à leur place.
Peut-on y noter les effets ressentis ?
La zone de consignes s'y prête pour un traitement court. Pour un suivi d'effets sur la durée, tenez un carnet à part : mélanger le relevé des prises et l'observation des symptômes rend le premier moins lisible, et c'est lui qui doit rester immédiat.